Vendredi 13 novembre 2009
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On approche de plus en plsu de noël (et du froid) et ça va bientôt être l'époque des cadeaux et de la foule en magasin.
Voici donc quelques livres symapthiques à offrir ou à s'offir :
Les Monstres au Cinéma : La vie est monstrueuse, certes, mais c’est au cinéma que la
monstruosité se donne le mieux à voir. Les « films de monstres », sous-genre déconsidéré par les critiques qui n’en retiennent généralement que le comique involontaire, sont matière à une riche
réflexion mais ils n’épuisent pas le sujet. De Freaks et Elephant Man à La Mouche et au Village des damnés, et des Yeux sans visage à Vendredi 13, en passant par Robot Monster et Le Continent des
hommes poissons (oubliés du canon cinéphilique), le 7e art explore toutes les formes d’alliance et de contraste entre la difformité physique et la laideur morale, traquant l’innocence et la pureté
sous les apparences les plus repoussantes et révélant des abîmes de noirceur sous les élégances affichées. Monstruosités physiques ou psychiques... Où se cachent les monstres au cinéma? Au-delà du
cinéma fantastique, analyser les manières d’engendrer un monstre au cinéma nous amène à réfléchir sur ce qu’est à nos yeux la monstruosité.
Les hommes-objets au Cinéma
: Tout a été dit sur l’exploitation du corps féminin par le cinéma, mais peu de choses (sinon rien) sur les hommes-objets, purs corps jetés en pâture à l’objectif de la caméra.
Mystérieux, exotique et inaccessible à l’époque du cinéma muet (Rudolph Valentino), l’homme-objet devient le parangon de la virilité à l’âge d’or hollywoodien (William Holden, Johnny Weissmuller,
Marlon Brando). Les femmes admirent le torse des acteurs vedettes, les hommes veulent leur ressembler. Ces modèles cinématographiques sont bientôt contestés. Le minet glabre ou la petite frappe aux
yeux fiévreux font des ravages (James Dean, Alain Delon, Sami Frey). Au placard les cow-boys accusés de jouer la comédie. Narcissique et entretenu, l’homme-objet postmoderne incarne aujourd’hui la
synthèse de ce qui l’a précédé : il est désormais à la fois fort et sensible (Brad Pitt, Tom Cruise, George Clooney). À travers ces figures, le livre explore la façon dont le cinéma a mis en scène
le corps masculin au fil des années.
Les Grands Pervers au Cinéma : On a souvent considéré l’amour du cinéma, la «
cinéphilie », comme une sorte de perversion, la version perverse d’un simple goût pour les films. Le « cinéphile » est souvent une sorte de voyeur, il aime « voir dans le noir », et savoir qu’il
n’est pas vu. Il est aussi parfois un collectionneur, un obsessionnel et donc un fétichiste. À la perversion du spectateur s’ajoute une sorte de vocation naturelle de la caméra à saisir des scènes
déviantes. Du spectateur voyeur à l’acteur exhibitionniste, cet album retrace les différentes formes de perversité au cinéma : sadique et masochiste (Salo, Portier de nuit...), fétichiste et
érotomane (Le Voyeur, La Chatte japonaise...), tueur en série (Seven, M le maudit...), femme perverse (Manon, Les Liaisons dangereuses...), et pervers narcissique (Irma Vep...)... Lequel
êtes-vous?
Le Péplum : Empereurs fous, chrétiens jetés aux lions, femmes fatales et jeunes vierges
évanescentes, culturistes et gladiateurs, courses de chars, Atlantide et Rome de la décadence... Le tout se bouscule dans un désordre d’autant plus inextricable que la vérité historique n’est et
n’a jamais été le but ni l’ambition de ces films. C’est pourquoi, plutôt que de traiter des périodes de l’histoire antique vues par le cinéma, cet ouvrage est consacré à l’histoire du péplum,
depuis les origines du cinéma jusqu’aux productions les plus récentes. Car si le péplum est l’un des « genres » constitués les plus anciens de l’histoire du cinéma, il a connu lui aussi des
périodes fastes, des modes, ainsi que des modifications thématiques et esthétiques considérables. Comme le fantastique ou la science-fiction, il est aussi un précieux témoin des périodes
correspondant à ses heures de gloire.
Par Zirko
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Publié dans : Actualités cinéma
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